Bien utiliser un repose-poignet : sur la paume, pas sur le poignet
Un repose-poignet peut aider, ou ne servir à rien, selon la façon dont on s'en sert. Voici les repères donnés par les organismes de santé au travail.
Ce que disent l'OSHA et le CCOHS
L'OSHA, l'agence américaine de sécurité au travail, indique qu'un support de poignet ou de paume, utilisé correctement, réduit l'activité musculaire et facilite un angle de poignet neutre. Le CCOHS, son équivalent canadien, ajoute que les repose-poignets peuvent aider à relâcher la tension du cou et des épaules.
Le bon réflexe : la paume, pas le poignet
Le contact doit se faire sur la paume ou la base de la main, pas directement sur le poignet. Appuyer sur le poignet lui-même concentre la pression sur une zone fragile, ce qui est l'inverse de l'effet recherché.
Garder les mains mobiles
Pendant la frappe active, les mains doivent rester libres de bouger. Le repose-poignet sert surtout à soutenir pendant les pauses de frappe, quand on lit ou qu'on réfléchit. Peser en continu dessus peut au contraire comprimer la zone du poignet.
Ce qu'un repose-poignet ne fait pas
- Il ne prévient pas à lui seul le syndrome du canal carpien : le sujet est débattu, et d'autres facteurs comptent, comme la durée d'utilisation du clavier.
- Il ne remplace pas des pauses régulières.
- Il ne règle pas une table trop haute : si le poignet reste plié, mieux vaut ajuster la hauteur d'ensemble.
Les critères d'un bon repose-poignet
L'OSHA recommande un support rembourré, large et aux bords arrondis, à la hauteur du clavier. C'est la spécification du repose-poignet intégré à la Housse Ergonomique 4-en-1 PASHKA : rembourré et arrondi, il garde les mains posées sans y penser, à utiliser comme appui pendant les pauses de frappe.